#297 Sacred Site, enclos, Tchad, 2013, 16°48'2" N 21°59'58" E, tirage 3/11, tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle

Jacques Pugin, France

Autres oeuvres de Jacques Pugin

#297 Sacred Site, enclos, Tchad, 2013, 16°48'2

A propos de Jacques Pugin

« Je pratique une photographie expérimentale où les recherches plastiques se mêlent à une réflexion sur le temps, l’espace et la relation entre l’homme et la nature. »

Jacques Pugin est un artiste photographe suisse né en 1954 à Bulle.

La photographie comme volonté

La photographie, Jacques Pugin l’a dans la peau. L’artiste déménage à Zurich dans le but de devenir photographe à l'âge de 18 ans. Ce ne sera pas sans résultat, puisqu’en 1977 il expose pour la première fois dans la Galerie 38, l’une des premières galeries dédiées à la photographie en Suisse. En 1981 il expose sa série « Graffiti greffés « à Paris dans la Galerie Viviane Esders, cette série est très bien accueillie par le public et sera par la suite diffusée dans différents pays. La carrière du photographe est lancée.

Un photographe précurseur                                                      

Jacques Pugin est l’un des premiers photographes à avoir utilisé la technique du "Light Painting". Cette technique permet d’obtenir les traces de lumières laissées par l’objectif à travers différents moyens. L’artiste se distingue une nouvelle fois en 2000 pour son projet “Day after Day”, travail que le journaliste d’art Robert Shore décrit comme “post-photographique”. Dans cette série, la montagne est figée non plus avec un appareil photo mais avec une webcam qui laisse apparaître les traces des variations temporelles subies.

Une reconnaissance rapide                                                                  

Jacques Pugin ouvre son propre atelier en 1978 à Genève. Par la suite, le photographe obtient durant 3 années consécutives le Prix suisses d’art en 1980, 1981 et 1982. Au fil des années, son travail entre dans de nombreuses collections comme celle du Centre Pompidou à Paris où figure la série “Les jouets”. Ses œuvres lui valent également plusieurs publications, notamment en 1985 lorsqu'il fait partie de l’encyclopédie publiée par Camera Obscura. Dans les années 2000, son projet “Sacred Sites” réalisé dans différents pays est soutenu par la Fondation Leenards.

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