Découvrir dans des intérieurs
Détails de l'œuvre
- Technique : Digital sur Papier , Alu-Dibond
- Finitions : Encadrement sur demande
- Dimensions : 23,6x19,7in
- Edition : Edition écoulée (10 / 10)
- Épreuve d'artiste : 10
- Hors commerce : 10
À propos de l'oeuvre
Ce collage " Where the Wild Roses Grow - {$M}" est issu d'une série d'œuvres apparues pendant la période où je travaillais avec l'industrie de la mode. L'utilisation de fleurs au lieu de tissus blancs classiques enroulés autour de la tête des modèles de transaction indique non seulement les collections d'Alexander McQueen, mais également le désir de montrer le monde de la mode dans le cadre de statistiques. La mode change aussi vite que les fleurs…
coupées meurent dans des vases. Fleurs - leur éclat, en même temps - une décoloration rapide - une partie intégrante de la transaction.
Leni Smoragdova
Géorgie
Références
- Rayonnement international
- Artiste expérimentée
- Participation à des foires
- Repéré par des galeries d'art
- Inclus dans des curations de galeries d'art
- Travaille sur commande
« J'appelle mes idées d'art "Transaction Art". »
Leni Smoragdova {$M}
Artiste conceptuel | Créateur de l'univers de l'art transactionnel
Ma pratique interroge les architectures fragiles de l'identité, de la mémoire et de la valeur dans un monde hyper-surveillé. Au cœur de cette approche se trouve l'Univers de l'Art Transactionnel (2012-présent), un système évolutif où l'art émerge des failles bureaucratiques, des fractures numériques et des actes collectifs anonymisés.
Principaux piliers :
▸ L'anonymat comme résistance
Plus de 3 214 collaborateurs abandonnent la paternité de l'œuvre en vertu d'accords de confidentialité contraignants, créant ainsi une ruche de récits contestés.
▸ L'esthétique de l'échec
Les problèmes, les données effacées et les vides juridiques ne sont pas des métaphores : ils sont le support.
▸ L'art comme fiction juridique
Chaque pièce existe à la fois comme artefact et comme contrat, défiant les limites de la propriété.
Pour les collectionneurs :
Acquérir une œuvre d'art transactionnel, c'est investir dans un système vivant. Qu'il s'agisse d'une copie notariée, d'une relique de performance ou d'un document cryptographique, vous devenez le gardien d'une expérience continue où art et transaction fusionnent.
Artiste conceptuel | Créateur de l'univers de l'art transactionnel
Ma pratique interroge les architectures fragiles de l'identité, de la mémoire et de la valeur dans un monde hyper-surveillé. Au cœur de cette approche se trouve l'Univers de l'Art Transactionnel (2012-présent), un système évolutif où l'art émerge des failles bureaucratiques, des fractures numériques et des actes collectifs anonymisés.
Principaux piliers :
▸ L'anonymat comme résistance
Plus de 3 214 collaborateurs abandonnent la paternité de l'œuvre en vertu d'accords de confidentialité contraignants, créant ainsi une ruche de récits contestés.
▸ L'esthétique de l'échec
Les problèmes, les données effacées et les vides juridiques ne sont pas des métaphores : ils sont le support.
▸ L'art comme fiction juridique
Chaque pièce existe à la fois comme artefact et comme contrat, défiant les limites de la propriété.
Pour les collectionneurs :
Acquérir une œuvre d'art transactionnel, c'est investir dans un système vivant. Qu'il s'agisse d'une copie notariée, d'une relique de performance ou d'un document cryptographique, vous devenez le gardien d'une expérience continue où art et transaction fusionnent.