Dans cette œuvre, je travaille la présence à travers la matière elle-même.
Les couches d’huile restent visibles, la peau se construit par touches successives, entre chaleur du fond et intensité du regard.
Le bleu du regard entre en tension avec l’incandescence du décor, comme une lumière froide dans une fin d’été brûlée.
Ce portrait n’est pas lisse : il assume la trace, la densité, la vibration.