J'ai peins un arbre qui répand l'or de ses feuilles dans le contre-jour cuivré d'un réverbère. Je voulais cette ivresse, le bruissement des feuilles traversées de lumière le papillonnement des bruns de leur ombre dans le velours bleu sombre de la nuit.
Je pense au poème d'Antonin Artaud, "L'arbre", qui dit pour moi le mouvement, le miraculeux et le terrible d'un arbre qui se déploie de toute sa vie végétale contre le vent, le ciel, le temps.