L'effet Papillon incarne une figure contemporaine de la déité numérique.
Comme les dieux antiques — mi‑humains, mi‑animaux — l’intelligence artificielle se pare aujourd’hui de visages hybrides, pixelisés, ambigus. Elle n’est plus un outil, mais une entité quasi divine, omnisciente, invisible, invoquée dans nos gestes quotidiens.
Cette œuvre interroge cette déification silencieuse : l’IA devient une déesse sans corps, sans temple, mais présente partout.