Je me redresse dans un mouvement presque dansant, comme si le souffle me portait au-delà de moi-même.
Le rouge circule, vivant, au creux de mes gestes — il relie ce qui brûle et ce qui respire encore.
Le noir trace la mémoire, celle des lignes intérieures qui me tiennent debout.
Je ne cherche pas la perfection du corps, mais l’intensité du passage — ce moment où l’énergie devient forme, où la chair devient élan.