J’ai tracé cette ligne d’un seul souffle, sans chercher à corriger ni à retenir. Le corps s’est allongé naturellement sur le papier, dans une attitude d’abandon simple, presque silencieuse.
Je voulais capter ce moment de pause, quand tout se relâche, quand il ne reste plus que la respiration.
Le trait, fragile et continu, dit l’essentiel — la présence, la douceur, la vérité d’un instant suspendu.