Cette peinture fait partie d’un diptyque consacré aux cèdres du Liban, des arbres que j’ai côtoyés pendant de nombreuses années. Ce sont des arbres remarquables, très anciens, d’une présence singulière. Leur forme tortueuse semble à la fois s’enraciner et s’élever, laissant passer le ciel à travers leurs branches.
Cette peinture peut être vendue seule, mais il lui manquera toujours l’autre partie du diptyque, complice silencieuse de son équilibre.