Dans cette petite peinture, je m’attache moins à représenter l’herbe qu’à en restituer la sensation. C’est un fragment de zone humide, traversé par une présence discrète, un animal peut-être, ou simplement le passage du vivant. Rien n’est affirmé, tout reste ouvert.
Chacun est libre de construire sa propre narration, à partir de cette trace légère que le paysage semble à peine conserver.