La Montagne Sainte-Victoire constitue ici bien plus qu’un motif : elle devient un champ d’expérimentation un espace de projection et d’appropriation intime. À travers une série de vingt-deux peintures, j’ai abordé cette présence géographique non pas comme une image à reproduire, mais comme une matière à interroger, à déplacer, à reconstruire.
La montagne se transforme au fil des toiles. Elle devient rythme, tension, fragmentation ou effacement.