Depuis les hauteurs d’une colline que j’ai gravie, la scène s’est ouverte devant moi comme un souffle silencieux : une vaste plaine baignée de lumière, traversée par le vent, et dans un coin, une maison rouge posée comme un accent de vie dans l’immensité. Sicile, mai. J'ai grimpé une colline et photographié la scène qui s'offrait à moi. Le paysage devient un tableau vibrant, suspendu entre réalité et impression.