Dans "À mains nues", j’ai voulu peindre la force du lien humain, celui qui passe par le geste, la chaleur, le contact.
Les mains se croisent, s’enlacent, se soutiennent.
J’ai cherché à capter cette tension entre fragilité et puissance, entre lumière et chair.
Peindre à mains nues, c’est aussi peindre sans détour, avec sincérité.