Ici, j’ai travaillé dans une confrontation immédiate entre la matière et le geste. Le contraste s’est imposé naturellement, presque comme une résistance à franchir. J’ai laissé les tensions s’exprimer sans chercher à les contenir, en acceptant les ruptures, les croisements et les zones de friction.
Chaque trace est le résultat d’un engagement physique, d’un équilibre fragile entre maîtrise et abandon, pour fixer une intensité vécue sur l’instant.