Lors de mes nombreuses balades, je suis très souvent passé au pied de cet arbre. Il était devenu, au fil du temps, une sorte de repère, de frontière imaginaire. Quelquefois, ma main caressait son tronc, d'autres fois mes yeux défilaient sous son feuillage. Sous son ombre, mes pensées ne voyagent plus. Je suis sur le bon chemin. Il est là, mon ami.