Dans cette œuvre, je travaille la matière comme un paysage intérieur, fait de strates, d’érosion et de lumière. Une zone plus claire émerge au centre, comme une respiration au milieu de surfaces plus sombres et denses.
J’explore ici le passage entre ombre et lumière, entre tension et apaisement. La peinture devient une trace sensible, presque minérale, qui invite à ralentir et à ressentir plutôt qu’à interpréter.