Dans cette œuvre, j’aborde l’intériorité comme un espace traversé par des vertus silencieuses. Le visage se tient entre réel et perception, tandis que les fleurs apparaissent comme des élans intérieurs : patience, constance, croissance. Chaque trait et chaque couleur participent à une tension contenue, suggérant que la force véritable n’est pas démonstrative, mais enracinée.