Je peins sans projet figé. Dans Miroir de l’âme, ce sont les couleurs qui m’ont guidé, les gestes spontanés, les couches successives qui ont fini par révéler des présences : un visage, un double, un monde intérieur.
C’est une toile née du silence, de l’écoute. Elle parle de ce qui ne se dit pas mais se ressent.
C’est peut-être pour cela qu’elle semble flotter entre abstraction et figuration.
Comme un reflet qu’on croise dans un rêve.