Ne plus chercher, seulement sentir.
Ici, le geste se défait de la vitesse.
Les traces ne s’imposent pas, elles se déposent.
Un souffle passe, suspendu entre deux teintes — gris, blanc, ocre, presque rien.
La peinture s’étire comme une pensée calme.
Elle n’explique rien, elle respire.
C’est le moment où le monde se tait,
et où la main devient le battement du temps.