J'ai repris une toile qui se nommait "La retenue", ne la trouvant pas aboutie.
Repeignant, effaçant, frottant la toile, comme on rature les mots d'un texte pour en trouver le sens, j'ai trouvé par les larmes celui du tableau.
Elles venaient en unifier la surface, la rythmer, comme les pleurs viennent soulager la tension du cœur.