Dans GEON, je développe des formes qui puisent dans une géométrie élémentaire, mais qui basculent vers des présences plus ambiguës, presque spéculatives, entre structure mentale, objet en mutation et apparition venue d’un ailleurs possible. Mon travail consiste à faire émerger ces entités dans un espace où le regard cherche à reconnaître, hésite, puis se laisse entraîner dans une expérience de perception plus instable et plus ouverte.