"One, two, one two..."
Peinte au rythme de Sea Goddess du pianiste jazz Bob James, "One, two, one two..." capture la temporalité même de son exécution.
Un personnage y poursuit inlassablement sa propre tête en fuite, transformant une tension mentale en chorégraphie visuelle rythmée.
Entre figuration symbolique et abstraction gestuelle, l'œuvre traduit la quête contemporaine de la maîtrise de soi dans un flux d'énergie, de couleur et de mouvement.