Le carré, translucide, à peine perceptible, tente encore une fois de cadrer l’indicible. Il ne maîtrise pas, il accueille — il encadre le flux, sans le retenir totalement.
Le bleu ici domine, saturé, presque océanique. Il absorbe tout, mais révèle aussi : silence, profondeur, vertige.
Comme souvent dans mon travail, il s’agit moins d’un ordre établi que d’une tentative fragile de faire tenir ensemble la matière et le sens, l’émotion et la forme.