En médaillon, le portrait d’Otto Dix veille, témoin ironique d'une mascarade apocalyptique.
J’ai voulu rendre hommage à Dix par la démesure, en réinventant sa galerie de cauchemars. Ses commandements sont ceux d’un peintre qui oblige à voir ce que l’on ne veut pas regarder : la folie des hommes, la cruauté, la décomposition. En mêlant sa figure à cette scène, j’ai voulu lui dire ma reconnaissance : tu as donné un visage au chaos.