La nuit des temps m’apparaît comme un espace où tout se décante.
J’y avance sans chercher d’effets, juste pour comprendre ce qui demeure.
Les formes se précisent autour de moi, comme des repères familiers.
Je note ce qui résiste, ce qui s’efface, ce qui revient.
Dans cette obscurité calme, je mesure ma place et mes choix.
Et je poursuis, avec l’envie d’aller vers plus de clarté.