Découvrir dans des intérieurs
Autres œuvres de Devora Cañada Rodríguez
Détails de l'œuvre
- Technique : Acrylique, Plâtre sur Toile
- Finitions : Oeuvre sur châssis. Prête à être accrochée. Encadrement sur demande.
- Dimensions : 39,4x39,4in
À propos de l'oeuvre
Cette œuvre est née de l'expérience : s'asseoir en silence au milieu de la lave. Et sentir la Terre parler.
Il se révèle être un hommage à ma terre natale, Lanzarote. Une île où tout semble immobile, mais pourtant pleine de vie intérieure.
Le volcan n'est pas seulement un symbole de feu et de destruction, mais aussi de création et de transformation. L'âme l'est aussi : lorsque tout semble détruit ou aride, quelque chose se transforme, et de là,… une vie fertile peut germer.
Je recherche cette vibration intime de connexion avec la nature, comme si une partie de moi reconnaissait un membre de la famille.
C'est un paysage réel et émotionnel à la fois.
Une invitation à l'introspection, au silence partagé avec la Terre.
Il se révèle être un hommage à ma terre natale, Lanzarote. Une île où tout semble immobile, mais pourtant pleine de vie intérieure.
Le volcan n'est pas seulement un symbole de feu et de destruction, mais aussi de création et de transformation. L'âme l'est aussi : lorsque tout semble détruit ou aride, quelque chose se transforme, et de là,… une vie fertile peut germer.
Je recherche cette vibration intime de connexion avec la nature, comme si une partie de moi reconnaissait un membre de la famille.
C'est un paysage réel et émotionnel à la fois.
Une invitation à l'introspection, au silence partagé avec la Terre.
Devora Cañada Rodríguez
Espagne
Références
- Inclus dans des curations de galeries d'art
- Travaille sur commande
J'ai peint toute ma vie, depuis mon enfance, par nécessité vitale. Ma formation n'est pas académique, mais intuitive et constante : j'ai peint sur tout ce qui me tombait sous la main, du papier aux portes, en passant par le dos des toiles. Pendant des années, j'ai vécu la peinture comme quelque chose d'intime, presque comme un journal intime. En 2025, après un deuil, j'ai senti qu'il était temps de partager mon travail. Je peins ce qui ne se voit pas toujours, mais qui se ressent : une émotion contenue, un geste invisible, une vérité pressentie au plus profond d'un regard. Aujourd'hui, je commence à exposer mon travail pour la première fois.