J’ai peint cette scène comme un moment de bascule. La route s’étire, humide, vibrante de reflets, tandis que les voitures s’éloignent sans hésitation. Il n’y a pas de regard en arrière, seulement le mouvement, la lumière artificielle et cette sensation de continuer malgré tout. J’aime ces instants nocturnes où la ville devient presque silencieuse, où l’on avance porté par la lumière et par ce qui reste à venir.