Découvrir dans des intérieurs
Détails de l'œuvre
- Technique : Acrylique sur Toile
- Finitions : Oeuvre sur châssis. Prête à être accrochée. Encadrement sur demande.
- Dimensions : 19,7x15,7in
À propos de l'oeuvre
Au beau milieu de nulle part se dresse un monolithe rouge parfait, comme une porte vers un monde encore inexistant. La lampe est allumée, mais personne ne s'y aventure. Au-dessus, la lune se fond dans un vortex vert, aspirant une montgolfière solitaire, comme si quelqu'un avait déjà entrepris le voyage et que c'était la dernière étape avant de disparaître dans l'inconnu. La silhouette minuscule au loin est la seule trace d'une présence humaine, toujours…
en marche, mais on sent l'attraction qui la ramène.
C'est ce moment précis juste avant que tout ne bascule à jamais.
Le moment où l'on ne sait plus si c'est soi-même qui laisse la porte derrière soi… ou celui qui s'apprête à entrer et à disparaître dans le vortex.
C'est pourquoi ça s'appelle « Volez dans le vortex » – parce que ce truc rouge n'est pas un hangar.
C'est une sortie. Ou une entrée. Ou les deux.
Un seul pas et il n'y a pas de retour en arrière.
C'est ce moment précis juste avant que tout ne bascule à jamais.
Le moment où l'on ne sait plus si c'est soi-même qui laisse la porte derrière soi… ou celui qui s'apprête à entrer et à disparaître dans le vortex.
C'est pourquoi ça s'appelle « Volez dans le vortex » – parce que ce truc rouge n'est pas un hangar.
C'est une sortie. Ou une entrée. Ou les deux.
Un seul pas et il n'y a pas de retour en arrière.
Goran Soldo
Suisse
Références
- Travaille sur commande
Goran Soldo est un peintre autodidacte d'origine croate, installé en Suisse, qui travaille principalement à l'acrylique sur toile. Il maîtrise avec brio le réalisme expressif et les techniques impressionnistes, telles que l'impasto, le mouillé sur mouillé et le pinceau sec, pour tisser des textures lumineuses et une profondeur atmosphérique dans ses paysages. À travers sa représentation dynamique des montagnes, des lacs et des traces urbaines éphémères, il évoque une méditation poétique sur la fugacité de l'existence, invitant le spectateur à ressentir le pouls vivant et la beauté sereine du dialogue perpétuel entre la nature et l'humanité.