Découvrir dans des intérieurs
Autres œuvres de mephci - Matthias Egger
Détails de l'œuvre
- Technique : Acrylique sur Lin
- Finitions : Oeuvre sans support rigide. Montage et/ou encadrement sur demande.
- Dimensions : 74,8x98,4in
À propos de l'oeuvre
Cette série tire son inspiration d'un cheminement profondément personnel, une confrontation avec la mortalité, la vulnérabilité et le désir de libération. Ma première expérience de mort imminente a éveillé en moi un profond désir de mourir – non par désespoir, mais parce que, dans cet instant fugace, j'ai pu ressentir l'amour inconditionnel, une connexion à quelque chose qui pouvait tout englober. Cette expérience a transformé ma perception de la…
vie et de la mort ; je ne les voyais plus comme des opposés, mais comme des forces intimement liées qui façonnent notre existence.
mephci - Matthias Egger
Suisse
Références
- Artiste établi
- Artiste local
- Inclus dans des curations de galeries d'art
Ce n'est pas la feuille qui s'y accroche ; c'est plutôt l'arbre qui s'accroche à la feuille, tout comme nous nous accrochons à quelque chose de vieux pour affronter la froideur du changement qui nous confronte à quelque chose de réconfortant et de familier, même si le vieux a depuis longtemps voulu nous quitter.
Le seuil entre l'ancien et le nouveau est en quelque sorte inexplicable ; quelque chose se brise, prend forme, et ce qui émerge porte en lui ce qui était, avant de devenir ce qu'il n'est pas encore.
Les différentes parties perdent leur forme fixe, s'attirent, se trouvent, et finalement le nouveau porte indéniablement en lui l'ancien.
Mon travail explore les instants d'effondrement, de dissolution et de convergence. Il ne cherche pas à saisir quoi que ce soit, mais plutôt à ouvrir des transitions. Ce qui se cristallise, c'est peut-être un léger crépitement de l'existence.
Le seuil entre l'ancien et le nouveau est en quelque sorte inexplicable ; quelque chose se brise, prend forme, et ce qui émerge porte en lui ce qui était, avant de devenir ce qu'il n'est pas encore.
Les différentes parties perdent leur forme fixe, s'attirent, se trouvent, et finalement le nouveau porte indéniablement en lui l'ancien.
Mon travail explore les instants d'effondrement, de dissolution et de convergence. Il ne cherche pas à saisir quoi que ce soit, mais plutôt à ouvrir des transitions. Ce qui se cristallise, c'est peut-être un léger crépitement de l'existence.