A la tombée du jour, les formes se métamorphosent. On croit voir un faon surgir d’un souffle, un cœur battre dans une tache de pigment, un souvenir remonter des profondeurs comme une bulle d’air qui éclate à la surface. Les fragments se rassemblent, les fêlures deviennent chemins, et le regard, doucement, se laisse traverser.