Inspiration végétale – Jardin botanique Jean-Marie Pelt
Puis, la lumière prend le pas. Elle avance, pure, absolue, glissant vers un horizon où tout se dissout. Les entrelacs s’effacent derrière elle, comme des équations effacées par une main invisible. Ce n’est pas une fin, mais un retour : la matière se défait, les formes se dissolvent, et l’univers entier se replie dans le silence qui l’a vu naître. C’est le dernier souffle avant l’oubli.