L'œuvre Vanité, portée par un subtil effet de miroir, ne cherche pas à capturer un moment précis, mais à rassembler une multitude de perceptions. Issue d'une surimpression, chaque couche visuelle entre en dialogue avec la précédente, se mêle et se transforme, créant ainsi un rythme lent et flottant – à la frontière entre présence et évanescence.