Les formes avancent comme des pensées libres.
Elles se croisent, s’opposent, s’effacent parfois, puis réapparaissent ailleurs sous une autre lumière.
Entre équilibre et rupture, l’image construit son propre langage.
Rien n’est figé : tout flotte, glisse, résiste.
Au cœur du mouvement, une présence demeure — silencieuse, mais vivante.