À travers cette forme, je questionne ce qui reste du corps quand on en brouille les repères. Ce que l’apparence laisse filtrer, ce qu’elle protège, ce qu’elle trahit. Cette “enveloppe charnelle” est une tentative de donner forme à une présence qui n’est pas tout à fait humaine, mais qui porte malgré tout quelque chose de nous — nos fragments sauvages, nos contours instables, nos identités en mouvement.