Paris, parvis du Centre Pompidou. Sous l’effet de la pluie, certaines silhouettes gardent leur intégrité, mais paraissent avoir une démarche résignée ou mélancolique, et d’autres sont déchirées en lambeaux, comme si les êtres se fragmentaient, se dédoublaient, perdaient leur identité. En striant ce paysage urbain, gris et quadrillé au sol, la pluie achève ici d’enfermer les êtres, de limiter leurs espérances.